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Archive pour janvier, 2009

Artisanat à Bouira

Photos de Bouira
Album : Photos de Bouira
Des souvenirs, certains bons et d'autres mauvais, c'est là la grandeur de Bouira
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4000 activités artisanales créées cette année

In El Watan le Mercredi 26 Novembre 2008

La wilaya de Bouira qui vient de baisser rideau de la énième foire de l’artisanat, organisée du 12 au 14 novembre, semble amorcer un processus d’évolution remarquable, d’autant que, d’après les artisans, premiers concernés, tous les indicateurs indiquent une nette amélioration des conditions d’exercice de ces pratiques jusque-là reléguées au second plan.

En effet, durant cette foire, organisée dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’artisanat et ayant vu la participation de plusieurs artisans venus de sept wilayas du pays, l’accent a été mis sur l’accompagnement de l’effort local d’évolution des métiers de l’artisanat. C’est ainsi et dans cette logique même qu’intervient la mise en œuvre des programmes d’accompagnement et d’orientation des artisans, à l’instar du SPL (système productif local) et de la création en perspective de Nucleus.

Des initiatives qui, par ailleurs, n’ont pas manqué de susciter l’adhésion des artisans locaux dont le nombre ne cesse de grandir. A se fier aux chiffres avancés par la direction de la petite et moyenne entreprise et de l’artisanat (Pmea) de la wilaya, pas moins de 1870 artisans sont recensés à la fin du mois d’octobre dernier. Quant au branches d’activité pour le moins diverses dans cette wilaya au riche patrimoine culturel traditionnel, l’on décompte 1267 dans les métiers de l’industrie traditionnelle des services, 345 dans la production de biens et en fin 260 dans les métiers de l’artisanat traditionnelle. Sur le volet promotion de l’investissement dans la filière et plus particulièrement l’accompagnement des petits promoteurs artisanaux, dont le financement est pris en charge par le Fonds national de promotion des activités traditionnelles, le dernier bilan établi par la direction de la PME et de l’artisanat, estime l’enveloppe allouée en 2008 à 14 millions de dinars. Cela pour la réalisation de quelques 150 projets, tous relevant de l’artisanat et portant principalement sur l’ébénisterie, la bijouterie, la fabrication du couscous et la tapisserie. Pour les prévisions et tout en prenant, bien sûr, en considération l’engouement sans cesse croissant des artisans, visiblement boosté par la mise en pratique des dispositifs d’aide, l’on table sur la création d’au moins 4000 activités artisanales d’ici la fin de l’année en cours. Selon les responsables du secteur, la concrétisation des objectifs tracés ne manquera pas d’être renforcé par l’ouverture prochaine d’un «centre de facilitation» pour la petite et moyenne industrie dans la structure d’accueil sera réalisée au niveau de la ville de Bouira. Ce centre fera donc office de centre d’affaire pour l’orientation et la sensibilisation.

Lyazid Khaber

Oléiculture à Bouira : Une filière en voie de professionnalisation

La wilaya de Bouira, comptant parmi les wilayas du pays les plus productives de l’huile d’olive, s’apprête en ce début de campagne de cueillette à mettre en valeur ses capacités productives, mais surtout à s’aligner sur les standards internationaux, notamment en matière d’exportation du produit local vers l’étranger.

L’initiative qui a commencé à se dessiner, il y a de cela quelques années, avec notamment l’apparition de certains producteurs reconvertis dans l’exportation, à l’image de l’oléifacture Ithri Olive de M’chedallah, qui s’est investie dans la conservation et l’exportation du produit local vers plusieurs pays d’Europe notamment, semble bien prendre son élan avec en prime l’introduction de nouvelles mesures d’accompagnement des professionnels de la filière. C’est dans cette optique même, et non sans l’établissement de partenariats durables avec les services publics et certains organismes internationaux, qu’une coopérative professionnelle pour la valorisation de l’huile d’olive locale, regroupant oléiculteurs et oléifacteurs, a été récemment créée au niveau de cette wilaya.

Labellisation

Selon les services de la DSA assurant le suivi de l’évolution de la filière et l’encadrement de la mise en œuvre des différents programmes mis en branle, cette coopérative aura pour mission de créer un cadre de partenariat local et par là assurer un contrôle accru du processus de production de l’huile, partant de la cueillette jusqu’à la phase finale qui est la transformation au niveau des huileries. Par conséquent, indiquent les initiateurs, il sera question de mettre en œuvre une nouvelle stratégie de développement de la filière qui se traduira notamment par l’amélioration du processus de production dans le sens de son alignement sur les standards internationaux. Une idée qui ne manque pas d’encourager les professionnels à l’instar de M. Saoudi, d’Ithri Olive, qui parle déjà d’un objectif de labellisation du produit local. Un objectif qui n’est pas pour autant loin à atteindre, puisque l’on ne cesse d’enregistrer une nette progression de l’activité au niveau local. D’ailleurs, si on se fie aux prévisions établies par les techniciens de la DSA de Bouira, pour la présente campagne, celle-ci sera la meilleure depuis au moins 4 ans, avec une production estimée à juste titre à près de 5 millions de litres d’huile d’olive. La superficie réservée à l’oléiculture, quant à elle, connaît aussi une extension fulgurante ces dernières années – à la faveur notamment du programme de soutien à l’essor oléicole entrepris dans le cadre du PNDA – avec pas moins de 21 560 ha représentant un taux d’occupation de plus de 75% de l’assiette arboricole et de 10% de la superficie agricole utile (SAU).

Le rendement à l’hectare suivra avec une légère hausse comparativement à la campagne de 2007 où l’on a enregistré une fluctuation de 6 à 10 q d’olives à l’hectare, alors que cette année, l’on s’attend à une productivité de 15 q/ha. Ce sont là donc des indices de production prometteurs qui ne manqueront pas de trouver, par ailleurs, un accompagnement sur le plan transformation puisque, notons-le, la wilaya de Bouira compte un parc de transformation oléicole de quelque 184 huileries. Ainsi, la commercialisation, et particulièrement l’exportation, se trouve facilitée par la valeur nutritive incontestable de l’huile produite localement et qui est très appréciée pour le très faible taux d’acidité qu’elle contient qui est généralement de 0,1%. Un taux qui, toutefois, risque de s’élever si les conditions de production et de conservation appropriées ne sont pas prises en compte. Un écueil que les oléiculteurs et autres oléifacteurs de Bouira comptent contourner en développant un circuit de production bâti sur le partenariat.

Lyazid Khaber

In El Watan le 25 novembre 2008

Situation des maladies épidémiques à Bouira

Maladies épidémiques à Bouira 

L’impératif d’une implication générale

In El Watan – Algérie – Le 05/11/2008

La situation des maladies transmissibles notamment hydriques et zoonoses serait-elle contrôlable au niveau de la wilaya de Bouira ? Peu ou prou, répondent les praticiens et plus particulièrement les responsables des services sanitaires de la wilaya. Les bilans établis ici et là, notamment par les différentes DSS (direction des services sanitaires) au niveau de EPH (Etablissement public hospitalier) et autres EPSP (Etablissement public de santé de proximité), démontrent, si besoin est, une prise en charge accrue des différents cas de maladies signalés, à commencer par la prévention dont on dit qu’elle se poursuit de façon permanente.

Mais, que répondre au fait, largement vérifiable, qu’il subsiste encore des cas de maladies remarquables enregistrés chaque année ? En tête des pathologies récurrentes, celles dites à transmission hydrique, contagieuses et autres infectieuses. Entre autres, et pour l’année écoulée, 2007, que l’on prend comme exemple, l’on cite les cas de la fièvre typhoïde, dont 7 cas ont été signalés, l’hépatite virale A (60 cas), Les toxico-alimentaires collectives (101 cas), les leishmanioses, épidermique et viscérale, au demeurant très dangereuses (respectivement 19 et 10 cas enregistrés pour la même période).

Il y a aussi les maladies à déclaration obligatoire à l’instar des méningites purulentes (22 cas enregistrés en 2007). En fait, ce n’est là que des exemples qui nous emmènent à chercher la cause, non dans le manque de prise en charge des malades avérés, mais plutôt dans les causes initiales qui sont à l’origine de ces maladies. Sur ce, les initiés sont plutôt partagés sur les raisons évidentes, sauf que l’on semble s’entendre sur la dégradation des conditions d’hygiène publique, qui serait à la source de la propagation de ces maladies transmissibles. Ainsi, l’on s’accorde à dire que les bilans établis ces dernières années démontrent combien les régions défavorisées sont celles qui sont les plus touchées. Le cas des différentes zoonoses, à l’instar de la leishmaniose, en est, par ailleurs, une illustration. Les indicateurs locaux portent sur une localisation prédominante de ces maladies dans la région sud de la wilaya de Bouira.

Celle-ci (la région sud), limitrophe avec la wilaya de M’Sila qui, à son tour, est considérée comme étant une contrée où ces pathologies frappent à l’état endémique, demeure, de ce point de vue, vulnérable. Cependant, attestent les responsables des services de prévention, les différentes campagnes d’aspersion de produits insecticides dans les foyers d’atteintes lancées pendant ces dernières années – dans le but notamment d’atténuer l’ampleur de cette contamination-ont donné des résultats palpables. Une méthode pour le moins judicieuse et plus qu’indispensable, au demeurant, de lutter contre ces pandémies. D’autre part, l’on note, que la lutte contre ces pathologies-dont certaines sont d’un autre âge, à l’instar de celles dont la cause est essentiellement l’absence d’hygiène, comme la leishmaniose-doit impérativement impliquer les différentes institutions, à commencer par les collectivités locales.

Car, il est évident que le budget de prévention du secteur de la santé ne suffit pas à lui seul, pour couvrir et garantir toutes les dépenses destinées à assurer des soins souvent onéreux. Ceci dit, les différentes institutions désignées comme responsables de la préservation de la santé publique, doivent se mettre de manière engagée dans cette lutte permanente, et pourquoi pas, assurer une bienveillante maîtrise des maladies et des moyens de prévention à mettre en œuvre. En tout état de cause, et comme il est établi que les chiffres avancés par les services de la santé ne reflètent pas totalement la réalité, étant donné que ces bilans officiels ne comportent pas les cas dépistés au niveau des laboratoires privés, lesquels semblent ne pas se voir dans l’obligation de communiquer leurs conclusions. Un problème de culture qui n’arrive pas à s’imposer chez nos praticiens. Autant d’indicateurs communs d’une situation épidémiologique peu reluisante et qui appelle à plus d’efforts à l’avenir.                                                 Par Lyazid Khaber

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